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Pour la VIème République : Et que vive la Sociale !

Ce week-end, j’ai eu l’occasion de discuter, de manière directe ou indirecte, avec des personnes d’horizons assez différents, de notre marche du 5 mai prochain pour la VIème République. Il en ressort que des clarifications sont nécessaires.

D’abord, un constat, celui de l’échec de la Vème République. Jérôme Cahuzac n’a ici qu’un rôle quasi-métaphorique. Loin de moi l’idée de minimiser la gravité du scandale le concernant, mais il serait idiot d’en faire un bouc-émissaire. Pour autant, pas question de sacrifier celui qui n’est qu’un homme désormais seul (sic) afin de se laver les mains du reste. Pas question non plus de reprendre le slogan poujadiste du « tous pourris ». Comme l’écrivait mon compère du Cri du Peuple vendredi : « Ce n’est pas tous pourris mais tout qui est pourri. » Dans le cadre politique de la Vème république, les hommes honnêtes sont appelés à se corrompre où à se trouver pieds et poings liés.

Source : Commune Communication

Source : Commune Communication

La frontière est parfois ténue entre concession et compromission, entre peser un rapport de forces et avaler une couleuvre. Fixer des limites à son action n’est pas toujours chose aisée, et en un rien de temps, ce système a transformé un militant sincèrement de gauche en serviteur du Capital. Le régime présidentiel se charge de museler les autres. L’épouvante bien orchestrée de la perspective de cohabitation a achevé de garantir un parlement aux ordres de l’exécutif, et en dernier recours, le bicamérisme hérité du Directoire permet une dilution du pouvoir législatif. Résultat, malgré le score de Jean-Luc Mélenchon en avril dernier, le résultat des législatives qui ont suivi n’est pas représentatif de l’influence grandissante de notre projet politique. Et avec la majorité absolue des sièges pour le parti dont le président est issu, notre influence institutionnelle au niveau national est quasi-nulle.

En filigrane, c’est la question de l’État qui se pose à nouveau. Si les partis politiques ne sont que l’outil de conquête de l’État, l’État n’est que l’outil de préservation d’un système politique, économique et social. Par conséquent, l’appel à une Constituante ne doit pas se résumer à un aspect purement institutionnel. Il ne s’agit pas de dire que nous voulons changer de république, il convient d’affirmer quelle république nous voulons. C’est la clé de voûte idéologique nécessaire pour sortir du raccourci « tous pourris ! » C’est aussi ce qui nous protégera des tentatives de récupération de notre mouvement par l’extrême-droite. Sans le volet social de notre discours, il est tentant de rapprocher les « Fronts », et certains ne s’en gênent pas ! Il s’agit donc d’affirmer que nous portons un projet politique à l’opposé des orientations en cours (ANI, Troisième acte de décentralisation, TSCG etc.) : nous ne dénonçons pas ceux qui ont le pouvoir pour devenir califes à la places des califes, nous combattons un outil d’exploitation de l’homme par l’homme.

Vive la Sociale !

Vive la Sociale !

Notre action politique n’est pas faite de « coups » médiatiques, même si nous acceptons parfois de porter le fer avec les mêmes armes que l’ennemi. On ne peut pas dissocier notre appel à une VIème République du reste de nos engagements de terrain. Cet appel se fait dans la continuité de notre travail pour bâtir un Front des luttes, c’est à dire l’incarnation de la convergence des luttes de tous les travailleurs à l’aide de tous les outils à leur disposition : syndicats et partis politiques notamment. C’est pourquoi, je maintiens que cette république n’aura de sens que si elle affirme son caractère anticapitaliste.

Est-ce pour autant une finalité ? Je ne le crois pas, pas plus que la signature de conventions collectives par les syndicats. Ce projet doit être pris pour ce qu’il est : une avancée et surtout un outil dont nous nous dotons pour aller plus loin dans l’émancipation de la classe ouvrière. En ce qui me concerne, je ne serai comblé qu’une fois érigée un système démocratique fondé sur les « conseils ». En russe, ça se dit soviet.

Bonus musical : Patti Smith – People have the power

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Nanterre, le 2 avril, à 13 heures

Pas besoin de faire un long billet aujourd’hui. Tout ce qui doit l’être a déjà été écrit . Ce qui comptera demain, c’est que nous répondions à l’appel. Ce qui comptera demain, c’est l’expression de notre solidarité. Ce qui comptera demain, c’est de faire corps derrière notre camarade Gérard Cazorla.

Pas besoin de vous en dresser un portrait aux petits oignons, pas besoin d’en faire un syndicaliste hors du commun. Ce qui est important, c’est que c’est l’un des nôtres que l’on attaque, et on ne laisse pas l’un des nôtres seul face à l’ennemi.

FRALIB

La seule véritable force de notre adversaire, c’est sa capacité à nous diviser, à empêcher que notre classe prenne conscience de ce dont elle est capable. Demain, rendons nous à Nanterre, et prouvons à nos adversaires qu’ils se trompent. Qu’ils tremblent, car nous refusons de continuer à avoir peur : Fralib vivra !

Bonus musical (ibère et libertaire) : ¡ A las barricadas !

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Le compromis « gagnant-gagnant », dernier gag du gouvernement

Qu’est-ce au juste que l’État bourgeois ? C’est, je crois, une photo instantanée des rapports de force inhérents aux antagonismes de classe. Gardien de l’outil capitaliste au service de la classe dominante, l’État n’est pas un objet fixe et immuable, il est le reflet des progrès de la classe ouvrière vers l’abolition du capitalisme, ou celui de sa régression. Il est la laisse qu’utilise la classe dominante pour asseoir sa domination envers la classe opprimée, et comme toute laisse, sa longueur peut être modulée. Poussons plus loin l’analogie, en se demandant comment se joue cette modulation ? Concrètement, au sein de l’État bourgeois, c’est d’abord le législateur qui choisit la taille de la laisse, selon deux critères : le rapport de forces impulsé par les travailleurs, par l’action syndicale notamment, et le choix idéologique de départ du législateur lui-même.

Aujourd’hui, l’assemblée godillot a confié le pouvoir législatif à l’exécutif gouvernemental, montrant ainsi ô combien illusoire est la séparation des pouvoirs théorisée par Montesquieu. Le pouvoir est un pouvoir de classes et en tant que tel, ne se partage pas. Pour ceux qui en doutaient encore, le premier bilan de l’équipe en place est sans équivoque. Élu sur un programme simple : ne pas être l’exécutif sortant, il en poursuit la politique à tous les niveaux. Traitement inhumain de l’étranger et de l’immigré, en particulier s’il est Rom, criminalisation des responsables syndicaux, austérité programmée, mise au garde à vous devant le patronat, Nicolas Sarkozy est bel et bien toujours au pouvoir. Jean-Luc Mélenchon n’a pas été élu en mai dernier, ce n’est en aucun cas une surprise, l’État bourgeois a pour mission première la survie du système capitaliste, et donc son auto-conservation, il est donc logique que tout soit fait pour empêcher quiconque ose le contester de prendre le pouvoir : une idéologie dominante au service de la classe dominante.

C’est dans ce contexte, où la soi-disant gauche est devenue une autre droite, au point de faire descendre dans la rue des milliers de citoyens à l’appel d’organisations précisément de gauche, que s’ouvrent aujourd’hui la énième renégociation du droit du travail. C’est un enjeu majeur pour la bourgeoisie, au même titre que le TSCG. Il s’agit ici de deux perspectives d’une même question. Remettre en cause le fruit de deux luttes historiques menées par la classe ouvrière en France : celle du Front Populaire et des grèves qui ont accompagné son accession au pouvoir dans les années 30, et celle de la résistance française, qui vit les communistes majoritaires à l’assemblée, après que la bourgeoisie française se fut enrichie par sa complicité avec l’occupant nazi. Le TSCG, c’est en premier lieu l’attaque envers les services publics, garants d’une solidarité nationale, et privant le Capital d’un marché extrêmement juteux, quant au droit du travail, on touche à la nature même des rapports de classe. Le projet du CNR n’est pas à proprement parler anti-capitaliste, mais il permet « d’allonger la laisse ». La liberté engage l’Homme à plus de libertés, et ouvre le champ à une émancipation des ouvriers, débarrassée de l’État bourgeois. C’est ici que ma métaphore de la laisse montre ses limites. Une bête se contentera d’une laisse assez longue, alors que chez l’Homme, allonger la laisse lui laisse entrevoir ce que serait un monde sans celle-ci. À l’inverse, raccourcir la laisse de l’Homme, c’est le priver d’espoir, et donc favoriser le fascisme : il n’y a donc à gauche pas pire politique que la politique du pire.

Revenons-en à nos moutons. Des « négociations » tripartites s’ouvrent aujourd’hui entre le gouvernement, les syndicats et les organisations patronales afin d’opérer une refonte du code du travail. Pour Hollande, il s’agit d’obtenir un compromis « gagnant-gagnant ». Si je pensais naïf le président de la république, je m’exclamerais « Belle chimère que voilà ! », que de vouloir réconcilier le loup et l’agneau. En réalité, l’action gouvernementale depuis cinq mois nous montre qu’il ne s’agit là que d’un élément de langage de plus dans la terminologie dominante : faire avaler aux travailleurs qu’il n’y a pas de luttes des classes. Ce qui est bon pour les patrons, qui tentent sans cesse d’être assimilés à l’entreprise, est forcément mauvais pour le travailleur, et réciproquement. Mais une analyse superficielle de la situation suffit, outre cette expression qui fait rire (jaune), à être convaincu qu’il s’agit d’une table ronde à deux contre un : le patronat et le gouvernement bourgeois d’un côté, les travailleurs de l’autre. Comment en effet, pourra-t-on concilier la réduction de la dette imposée par le TSCG, tout en concédant de nouveaux cadeaux aux patrons, via une baisse des soi-disant « charges » patronales ? La réponse est simple : en diminuant les dépenses de services publics, celles qui profitent à tous, et en rasant encore un peu plus court les travailleurs par des prélèvements iniques.

En votant Mélenchon en mai, Front de Gauche aux législatives puis en adhérant au PG, ce n’est pas pour déléguer mes convictions à d’autre, mais pour mettre en place les conditions d’une alternative à gauche. Je suis Front de Gauche avant d’être Parti de Gauche, car il est grand temps de recréer un grand parti des travailleurs, outil nécessaire de notre émancipation. On ne décrète pas l’existence, encore moins l’influence d’un nouveau parti bolchevique, on le construit petit à petit. D’abord en construisant l’unité autour de ce qui nous rassemble, ensuite en étant présent, au quotidien, dans les luttes concrètes des travailleurs.

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Fralib, le soleil, et 80,000 copains.

Parmi les choses agréables de la vie, il y a les dimanches ensoleillés, quand la canicule est partie. C’est l’occasion de balades entre amis ou en famille, éventuellement d’un verre ou d’un croque-monsieur en terrasse. Une fois n’est pas coutume au mois de septembre, la journée d’hier était de ces dimanches. J’avais donc décidé d’y retrouver quelques amis, vers 13h30, Place de la Nation.

Vers midi, j’arrive donc sur le quai du RER, quelque part au nord de l’Essonne, et m’engouffre dans le premier train à destination de Paris. À peine entré, je reconnais dans un des carrés de sièges quelques amis qui eux aussi me reconnaissent. Chacun donne son prénom, mais leurs autocollants réclamant un référendum et mon drapeau du Parti de Gauche ont suffi à nous faire comprendre que notre destination était identique. La discussion s’installe autour du TSCG, de la politique catastrophique du gouvernement en place, des travailleurs en lutte un peu partout. Discussion naturelle dans ce genre de conditions. Cela se poursuit jusqu’à au changement de quai à Châtelet ainsi que dans le deuxième train qui nous emmène à Nation. Nos chemins se séparent ici.

Remonté à la surface, je me dirige vers le ballon PG, convaincu que c’est là que je vais croiser le plus de têtes connues. J’ai en effet rapidement l’occasion de saluer quelques visages déjà rencontrés ici ou là. Une fois encore, on ne retient pas tous les prénoms, mais les visages amicaux restent en mémoire. Je me dirige alors vers le carré de tête de notre cortège dominical, pas dans l’espoir d’y croiser une quelconque célébrité, c’est les jeu des journalistes, mais de saluer les camarades du service d’ordre. J’échange quelques mots, je pars m’acheter deux merguez glissées dans une baguette pas très fraîche, et puis j’aperçois Pierre (ou lui m’aperçoit, je ne sais plus) en compagnie de Philippe et Olga, puis on retrouve José et Hélène, en compagnie des « Fralib », « Fra-libres » entend-on parfois dans la bouche de gens dont la langue fourche joliment. Ils défilent parmi les premiers, ces travailleurs symbole d’une unité et d’une résolution sans faille contre l’injustice faite aux ouvriers. Je ne les quitterai qu’une fois arrivé Place d’Italie.

 

Défiler avec « Fralib », ça rend une manifestation particulièrement savoureuse. Ils ne sont pas sectaires, manifestant ensemble, toutes les bonnes volontés sont les bienvenues. Mon camarade José, du PG, tient une pancarte « Boycott Lipton » au premier rang devant la banderole, Éric Corbeaux, du PCF, animateur du Front des Luttes, tient avec eux la banderole « Unilever doit payer », on me demande de participer à la mise en place d’un cordon ayant pour but de rendre cette banderole visible par tous. Sur notre chemin, ceux qui sont la fierté de Gémenos sont souvent applaudis par la foule agglutinée sur les côtés, certains viennent nous voir, pour les encourager ou les féliciter. Moment intimidant, voire gênant pour moi qui me sent usurpateur de leur lutte. Chaque fois qu’on vient me souhaiter du courage, je m’empresse de préciser que je ne suis là qu’en sous-traitance amicale, que ce sont ceux autour de moi qui sont les véritables héros. Les camarades, eux, ont compris l’essentiel. On n’obtient rien sans unité, et on n’obtient pas l’unité sans joie. Les slogans ne sont jamais pleurnichards, et cèdent parfois la place à des commentaires avisés sur la dégelée de l’OM à Valenciennes. La détermination n’a de sens que si la bonne humeur domine.

 

Nous arrivons vers 16h sur la Place d’Italie, on prend quelques photos, on grignote un sandwich, et puis les camarades provençaux repartent en direction de la Gare de Lyon, il est l’heure pour eux de rejoindre les Bouches du Rhône. Je croise encore quelques camarades que je connais, un collègue de travail « toujours présent dans les mauvais coups » (pour le citer), on remonte le cortège en sens inverse, celui des syndicats, celui du Front de Gauche, celui du NPA, et en queue de cortège, le POI, improvisant un meeting en haut du Boulevard de l’Hôpital, appelant à maintenir l’unité des forces de gauche rassemblées aujourd’hui. Le camarade au micro dit tout haut ce que nous savons déjà tous : le traité mortifère sera voté. Qu’à cela ne tienne, les comités contre la ratification du TSCG doivent devenir naturellement des comités pour son abrogation. Ce sera le mot de la fin, et il me convient parfaitement.

Une pause en terrasse, on prolonge la discussion pendant une heure encore, puis retour en banlieue, un peu vidé, et surtout convaincu que ce combat là ne fait que commencer. Aujourd’hui j’ai vu 80,000 copains. ON LÂCHE RIEN !

En bonus : une vidéo faite par un camarade sur l’ensemble du cortège (et même qu’on me voit dedans) :

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PSA : Pour qui Sonne l’Agonie…

Certains en doutaient encore, mais l’accélération de l’actualité sociale en témoigne, nous sommes toujours sous un gouvernement de droite. La soi-disant aile gauche du parti soi-disant socialiste achève de tomber le masque. Ce 11 septembre, décidément condamné à être de triste mémoire, ce sont les salariés de PSA qui en prennent acte. Le rapport Sartorius conforte la direction de PSA. Tout juste sont soulevées des « erreurs de stratégie ». La famille Peugeot ne sait pas gérer son argent, les ouvriers ne partiront pas en vacances.

La famille Peugeot, voilà qui me rappelle le temps des fameuses « deux cents familles ». Je suis diplomate. En vrai, elle me fait plutôt penser à un autre type de famille, parfois aussi appelée « syndicat ». Vous voyez de quoi je parle ? Non ? Alors je vous recommande vivement « Les incorruptibles » dans la version très soignée de Brian de Palma. En plus, pour les cinéphiles communistes, il y a un clin d’œil appuyé à Eisenstein. Bref, Peugeot, une famille qui s’y connaît en syndicats : les travailleurs du groupe pâtissent quotidiennement de ces résidus de SA connus sous le nom de Syndicat Indépendant de l’Automobile (prononcer « Sia »).

Donc, les actionnaires de PSA se sont gourés. Ils ont mal géré leur outil de production. Du coup, on ferme boutique. Ita missa est et j’espère que vous n’oublierez pas de communier. Quel gouvernement peut se prétendre de gauche et livrer en pâture des travailleurs au Capital ? En dernier recours, « c’est la faute à la crise, on n’y peut rien ! » Comme on dit quand on parle la langue de Margaret Thatcher ( cette vieille copine de Pinochet, je reste dans la thématique 11 septembre) : « There Is No Alternative » (TINA).

Licenciez, actionnaires ! Remerciez les travailleurs, et nous saurons vous remercier ! Soyons concrets. Pendant des dizaines d’années, les actionnaires de PSA ont vécu oisivement de ce que l’on appelle pudiquement « plus-value », autrement dit le profit, et ce profit, c’est le fruit du sur-travail des travailleurs accaparé à leur détriment. Ce profit, il est aussi indirectement le fait des contributions de tous les travailleurs, c’est-à-dire vous et moi, travailleurs extérieurs au groupe, par le biais des aides de l’Etat qui n’ont jamais profité aux camarades d’Aulnay et d’ailleurs. Idéalement, un gouvernement travaillant dans l’intérêt de la classe laborieuse demanderait des comptes à ces parasites, et je suis sûr qu’on ramasserait de quoi sauver les camarades d’Aulnay, mais plus encore de proposer des politiques de services publics remarquables.

Admettons que mon point de vue soit extrémiste, même si j’en doute. Admettons que la fermeture d’Aulnay soit inévitable, même si j’en doute. Soit. Alors organisons l’expropriation des capitalistes de PSA. Privons les de leur propriété des moyens de production à Aulnay, mais aussi sur tous leurs sites en France, et rendons-les à leurs propriétaires légitimes : les salariés de PSA. Par dessus le marché, au lieu d’un plan automobile bancal destiné à transférer de l’argent directement de la poche du contribuable à l’oisif du capital, je suis convaincu qu’avec leur savoir-faire et la responsabilité à laquelle le ministre du renoncement productif les appelle, les travailleurs sauront en faire un outil efficace.

En attendant, si la main est aujourd’hui aux salariés d’Aulnay, il est impératif que ceux-ci puissent compter sur le Front de Gauche au cours des luttes qui s’annoncent.

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